Pour mettre en œuvre le non-remplacement d'un enseignant sur 2 partant en retraite, le ministère taille à la hache : postes de RASED, scolarisation des 2 ans, remplacements et formation continue, augmentations du nombre d'élèves dans les classes, fermetures d'écoles et regroupements, intervenants en langue vivante, tout y passe.
Partout le paiement des frais de déplacement est un problème…
De ce rapport se dégage cependant une évidence, l'Education est actuellement mal orientée. Les solutions proposées sont sujettes à débat. Encore faut-il l'ouvrir !
L'an dernier, Luc Chatel avait évoqué le recours aux retraités pour pallier les problèmes de remplacement. _ Début mars, c'est une nouvelle recette que le ministre a présentée en envisageant de faire appel aussi à des étudiants. « Remplacer au pied levé un enseignant dans une classe de maternelle ou de CM2 ne s'improvise pas » a réagi le SNUipp dénonçant vigoureusement la possibilité de recourir à des étudiants comme moyen de remplacement. Pour les étudiants se destinant au métier (…)
Le ministère vient de confirmer le rôle essentiel des associations éducatives complémentaires de l'École en signant de nouvelles conventions de partenariat. C'est ainsi que les CEMEA, les Eclaireuses et éclaireurs de France, les AROEVEN, la PEP, les Francas, la JPA, la Ligue de l'enseignement etl'OCCE viennent de voir leurs moyens financiers confortés jusqu'en 2015. Cet accord va permettre dans les prochaines semaines aux acteurs locaux des associations de rencontrer les (…)