Sécurité
PPMS : Jusqu’en février
9 décembre 2015

Le ministère a confirmé au SNUipp-FSU que les écoles ont jusqu’à la mi-janvier pour effectuer les exercices incendie-confinement et la mi-février pour faire remonter les PPMS, infirmant ainsi certaines consignes départementales qui l’exigent avant les vacances de Noël.

Jusqu’à mi-février pour les PPMS

Pour le mise à jour des PPMS, les écoles bénéficient d’un délai de 30 jours ouvrés. Le SNUipp-FSU a rappelé qu’il ne serait pas question de faire travailler les directeurs et les équipes dans l’urgence. L’enjeu n’est pas de remplir de manière formelle les fiches du PPMS, mais bien de permettre aux équipes de savoir comment agir concrètement en cas d’incident et de risques en tout genre. Cela implique des temps d’échange avec les communes et collectivités, avec les assistants et conseillers de prévention qui doivent venir en soutien des directeurs mais aussi avec les parents d’élèves.

jusqu’à mi-janvier pour les exercices de confinement

La précipitation à organiser concrètement des exercices “confinement-intrusion” a pu générer des situations anxiogènes pour les élèves et les enseignants. Si vivre « réellement » ces situations permet de mieux appréhender le risque, il faut laisser le temps aux équipes de mettre tout en place dans la sérénité, pour les élèves et pour eux-mêmes. Réfléchir au protocole particulier de leur école, échanger avec les conseillers de prévention pour vérifier la pertinence des choix, prévenir parents et élèves : quelques conditions simples à réunir pour que tout cela soit fait sans générer de stress.

Sur ces 2 points, le ministère s’est engagé à faire un rappel aux DASEN et à demander que les écoles soient épaulées dans la rédaction et la mise en œuvre concrète du PPMS.

Autres demandes au ministère

- Un temps de décharge exceptionnel dégagé pour permettre aux directrices et directeurs d’effectuer, avec les personnels qualifiés que sont les conseillers de prévention par exemple, cette charge de travail supplémentaire.

- La mise en place rapide d’un groupe de travail issu du CHSCT au niveau ministériel pour travailler à la simplification du document concernant la partie à remplir par le directeur. Il permettra d’identifier également les parties du document qui relèvent de la responsabilité de la commune ou du département. A l’ère du numérique, il serait par exemple bienvenu que le document aujourd’hui en format PDF non modifiable et donc à imprimer, puis à remplir, puis à scanner pour le renvoyer à l’IEN, soit numérisable.

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